La chute de cheveux

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

La perte de cheveux constitue une source de désagrément important chez l’homme comme chez la femme. Qu’elle soit bégnine ou conséquente, il est important de prendre en charge ce problème dès l’apparition des symptômes. Nous tenterons donc de déterminer les causes et les signes de la chute de cheveux, afin d’envisager une solution à ce problème propre à une grande partie de la population, bien que les traitements soient spécifiques à chacun.

Tout le monde subit une perte de cheveux plus ou moins importante. Chacun perd en moyenne une cinquantaine de cheveux par jour mais ils se régénèrent dans le même temps. On parle de chute excessive lorsque l’on perd plus de soixante cheveux par jour.
Il existe cependant plusieurs types et catégories de chute. On différencie en effet la perte de cheveux à caractère génétique,( qui s’observe dès la naissance), de l’effluvium télogène, (c’est-à-dire que les cheveux sont déjà morts), le contraire de l’effluvium anagène. On observe aussi l’alopécie en plaque (ou pelade) qui se distingue encore des trois autres catégories.

L’alopécie androgénétique s’explique par un facteur hormonal et héréditaire. Elle affecte les personnes prédisposées souffrant d’une certaine sensibilité au niveau du cuir chevelu. Elle touche malheureusement une grande partie de la population masculine (90%) et donne lieu à une calvitie de type classique à partir d’un certain âge. En relation directe avec les hormones masculines (testostérone), alopécie androgénétique s’exprime au niveau du front, des tempes et du sommet du crâne. Elle existe aussi chez la femme : moins remarquable que la calvitie masculine, elle se manifeste par l’affinement des cheveux ainsi que par leur disparition vers les tempes et la raie. Liée également aux hormones féminines (provoquées par les ovaires et glandes surrénales), elles provoquent la chute de cheveu de manière importante. Cette prédisposition s’explique largement par un facteur génétique. Il existe d’autres causes indirectes à cette l’alopécie : les mycoses et les champignons non traités peuvent, à terme, provoquer une calvitie définitive.

On trouve plusieurs solutions naturelles à ce problème, notamment dans les produits cosmétiques beaucoup moins agressifs que les traitements chimiques proposés et sans effets secondaires, au contraire des traitements du type Minoxidil ou Finastéride. Les produits naturels prennent en compte l’hormone et son évolution et agit ainsi en douceur. On trouve notamment des sprays à diffuser sur le cuir chevelu (à base de phytostérols hypoallergénique) qui sont non toxiques. Mais ces techniques peuvent s’avérer inefficace suivant le stade de la chute de cheveu. Il faut dans ce cas envisager des solutions plus radicales.
L’effluvium télogène, au contraire, correspond à une trop grande perte de cheveu en phase télogène (les cheveux sont déjà morts), et comprend l’ensemble du cuir chevelu. Ils s’expliquent par un événement en particulier : prise de médicament, grossesse, fièvre, intervention chirurgicale, choc affectif ou régime trop radicale. L’arrêt d’une pilule peut aussi provoquer une telle perte de cheveu : la disparition des œstrogènes de synthèse qui stimulaient le cuir chevelu peut induire une chute importante mais temporaire, du moment que la femme n’est pas disposée génétiquement à l’alopécie. L’effluvium télogène apparaît donc lors de grands changements que subit le corps et disparaissent lorsque celui-ci a repris son cycle normal.

Les traitements proposés contre ce type de chute de cheveu sont souvent composés d’oligoélément tels que le zinc ou le magnésium et de vitamines, afin que les changements que subit le corps n’affectent pas le cuir chevelu. Si la cause de ces mutations est d’ordre affectif ou moral, le médecin peut conseiller au patient de consulter un psychiatre.

La chute de cheveu par effluvium anagène affecte ce dernier en pleine croissance. Elle est malheureusement brutale et diffuse : elle abouti à une pelade aigüe. Un patient qui subit une chimiothérapie ou consomme des drogues fortes est, dans la plupart des cas, exposé à une pelade de cette catégorie. Ses effets sont impressionnants mais peuvent être traités dans la plupart des cas : la croissance des cheveux reprend après l’arrêt du traitement ou l’arrêt de substances nocives.

La pelade, quant à elle, est une maladie bégnine qui se caractérise par la perte partielle ou totale des cheveux. Elle se guérit relativement vite et de manière autonome dans la plupart des cas, mais peut faire l’objet de récidives. Des plaques de peau lisses se forment alors sur le cuir chevelu, et peuvent s’étendre sur les poils. La maladie est auto-immune et régit par des facteurs héréditaires se manifestant souvent avant les vingt ans du patient. Il existe des traitements sous forme de crèmes pour applications locales. On peut utiliser également le vasodilateur minoxidil, ainsi que des corticoïdes en injection ou par voie orale.
Il est bien sûr conseillé, en cas de symptômes avérés, de consulter un médecin ou un dermatologue, chargé de procéder à un trichogramme pour déterminer de quels types de maladie souffre le patient. Après quoi il est en mesure de proposer un traitement, naturel ou pas suivant le stade de la chute. Certaines ne nécessitent que de temps pour que le cuir chevelu se régénère tandis que d’autres peuvent récidiver.

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté(e) pour poster un commentaire.